Neurosciences

Neurosciences et réseaux sociaux : pourquoi suis-je accro ?

Neurosciences et réseaux sociaux : pourquoi suis-je accro ?

“Comment je me suis gĂąchĂ© la vie en passant 5 heures par jour sur Instagram” : voici l’exemple d’un nombre florissant d’articles qui parlent de l’utilisation que nous faisons des rĂ©seaux sociaux. TĂ©moignages d’utilisateurs ou d’influenceurs, tous pointent du doigt leur caractĂšre addictif.

Si ces outils numĂ©riques ont pu ĂȘtre Ă  l’initiative de mouvements positifs et consĂ©quents comme le Printemps Arabe en 2010 ou #MeToo plus rĂ©cemment, il en existe bel et bien des effets nĂ©fastes (anxiĂ©tĂ©, troubles du sommeil liĂ©s Ă  l’écran, ou encore fake news et cyberharcĂšlement). Comme toute technologie, la façon dont l’humain s’en saisit peut offrir le pire comme le meilleur, et cela s’applique Ă  Facebook, Instagram, LinkedIn, Twitter et les autres rĂ©seaux sociaux.

Et si, au lieu de totalement nous déconnecter comme le suggÚrent certains articles, nous adoptions plutÎt une utilisation plus réfléchie de ces outils ?

Une approche pĂ©dagogique qui nous semble essentielle en tant qu’agence spĂ©cialisĂ©e dans les rĂ©seaux sociaux, et que nous partageons avec Michel Abitteboul, expert en communication et en neurosciences cognitives. Nous avons d’ailleurs eu le plaisir de recevoir Michel dans notre dernier Live 636.